Le pouvoir de l'image : propagande et mémoire

Le pouvoir de l'image : propagande et mémoire

Par LORENE GONZALEZ, publié le vendredi 9 mars 2018 13:21 - Mis à jour le mercredi 19 septembre 2018 15:42
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LE PROJET

Mené par la classe des TCOM, lauréats du prix Mémoire et transmission 2017, le projet "Le pouvoir de l'image : propagande et mémoire" a pour objet de réfléchir sur l'image, sa construction et ses fonctions.

Comment l'image peut-elle servir une propagande, mais aussi, comment peut-elle aider au devoir de Mémoire des victimes de la Deuxième Guerre mondiale et des victimes du génocide des Juifs?

En appui d'activités réalisées lors de sorties scolaires ou en cours d'Histoire, d'Arts appliqués et de Français, le photographe KARIM KAL, originaire de la région, formera les élèves à l'analyse de l'image et à la technique photographique.

L'équipe participera à un voyage d'étude en Pologne à destination de Cracovie et d'Auschwitz-Birkenau avec comme objectif la découverte des traces de cette mémoire et la réalisation de clichés destinés à la perpétuer.

ACTIVITES REALISEES EN CLASSE
  • Le mur de photos à Birkenau (Français)

En français, pour l'objet d'étude "Identité et diversité" et la question "Comment transmettre son passé, son histoire, sa culture?" nous nous sommes intéressés à la fonction d'un mémorial.
À partir du discours de Simone Veil pour l’inauguration du Mur des Noms au Mémorial de la Shoah de Paris (2005), nous avons vu qu'un mémorial servait "aussi bien la connaissance de l’Histoire que la réflexion, le recueillement".

Nous avons pris comme exemple le mur de photos dans le bâtiment du Sauna à Birkenau.
On y voit de nombreuses photos d'époque retrouvées sur le site, qui représentent des personnes qui ont péri dans ce lieu.

 

 

 

 

 

 

Ce sont des photos de famille comme nous en avons tous, en les regardant nous pouvons nous identifier à elles.
Ce mur de clichés va donc susciter de l'émotion chez le visiteur, mais surtout il rend hommage aux victimes. L'image a pour but de se souvenir d'elles, qu'on ne les oublie pas, d'autant plus que certaines personnes qui figurent sur ces photos n'ont toujours pas pu être identifiées.

Par Chaïma, Ali et Amina

  • Les différentes fonctions de l'image (Arts appliqués)

Lors de la séance d’Arts appliqués intitulée « Think different », nous avons analysé des images pour essayer de comprendre leurs différents fonctions : illustration, communication ou propagande.
Nous avons étudié une image sur des critères précis : la construction, la dénotation et la connotation. À première vue, cette photographie nous a évoqué le débarquement en Normandie des Alliés car on y voit de nombreuses personnes débarquant sur une plage, équipées d’instruments qui rappellent des fusils, qu’elles tiennent à la main.

 

 

 

 

 

 

 

En réalité, cette photographie illustre une campagne de communication intitulée « Combattons la pollution » et représente des bénévoles entrain de nettoyer une plage. Cet exercice nous a montré que toute image sortie de son contexte peut être mal interprétée.

Contre-rendu rédigé par Anthony.

  • Les affiches de propagande : le stéréotype du Juif (Histoire)

Ces deux affiches d’expositions représentent le stéréotype « du Juif » dans l’idéologie nazie, basé principalement sur des supposées caractéristiques physiques et des comportements.
Placardées partout dans les villes où se déroulent les expositions, ces affiches de propagande ont pour but de marquer les esprits à l’aide de caricatures. L’État nazi veut donner à la population une image négative des Juifs, présentés comme des êtres repoussants et dangereux qui sont une menace pour toute l’Europe.
L’objectif est de convaincre les Allemands et les Français du complot juif pour les faire adhérer à l’idéologie nazie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La première affiche est celle de l’exposition « Le Juif éternel »   organisée par l’État nazi, qui s’est tenue à Münich en Allemagne en 1937.
On y voit un homme juif, représenté avec un nez proéminent, de grosses lèvres et une longue barbe comme celle que portent les rabbins. La couleur noire de sa barbe, de sa veste mais aussi les ombres sur son visage, ses mains et son haut laissent penser que ce personnage est sale et renforcent son aspect effrayant.
D’autres éléments de l’affiche font référence aux accusations portées contre les Juifs. Les pièces d’or qu’il tient dans sa main ainsi que la couleur jaune en fond, suggèrent son attrait pour l’argent. Le fouet dans sa main gauche, symbolise la domination qu’exercent les Juifs sur le monde. Enfin, la carte de l’URSS marquée en rouge du marteau et de la faucille, désigne les Juifs comme des communistes, doctrine que les Nazis haïssent tout particulièrement, et comme sous influence des Soviétiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La seconde affiche est celle de l’exposition « Le juif et la France » qui a eu lieu à Paris au palais Berliz en 1941 et qui a été organisée par l’Institut d’études des questions juives, placée sous l’autorité des services de propagande nazie.
On retrouve les caractéristiques de la représentation classique « du juif » dans la propagande nazie : le nez, la bouche mais aussi les yeux globuleux et les mains crochues. En plus de la barbe, d’autres références à la religion juive sont faites : l’homme semble porter un châle de prière (le talit) et des habits de rabbin.
L’homme est représenté comme un prédateur qui veut s’accaparer le monde, car on le voit poser ses mains crochues sur un globe terrestre où est notamment représentée l’Europe. Dans les deux affiches, le mot « Juif » est écrit dans des caractères qui rappellent les lettres hébraïques. Dans celle pour l’exposition « Le juif et la France » on voit que les termes « et la France » sont écrits dans une police différente et droite, comme pour faire une distinction entre les Juifs et la nation française.

André, Oussama et Damien.

  • Rencontre avec l'artiste KARIM KAL

Nous avons accueilli dans notre classe KARIM KAL, le photographe avec lequel nous allons travailler sur notre projet photo. En tant que professionnel et artiste, il est là pour nous donner des conseils pour la réalisation de nos photographies. Il nous accompagnera lors de notre voyage en Pologne. Lors de cette première rencontre, Karim nous a parlé de son parcours et de ses œuvres.

Karim Kal est né en 1977 en Suisse mais a grandi en France en Haute-Savoie. Après avoir suivi l’école d’Art d’Avignon, il intègre les Beaux Arts de Grenoble puis l’école de Photographie de Vevey en Suisse. Aujourd’hui, en plus de ses travaux photographiques personnels, il enseigne à l’école de photographie Bloo à Lyon.

Ce que nous avons retenu de cette première intervention est que chaque photo que Karim prend est “vivante”, c’est à dire que derrière chacune d’elle il y’a une histoire ou un projet mûrement réfléchi.

Il nous a exposé quelques uns de ses travaux qui sont centrés sur le lien qui existe entre un territoire, son bâti et l’identité.

 

Par exemple, nous avons vu plusieurs clichés de la série “CITÉS D’URGENCE” pris en 2006 qui représentent les grands ensembles construits par l’administration coloniale à Alger pour reloger les musulmans des bidonvilles pendant la Guerre d’Algérie.

 

          

 

 

 

   

Nous avons également observé des photos de la série “LES MIROIRS” (2009) dont certaines font partie de la collection permanente du Musée de l’Histoire de l’Immigration de Paris. Elles mettent en scène les bâtiments, les locaux et les habitants du foyer de travailleurs immigrés Les miroirs à Évry. Mais Karim Kal s’est aussi intéressé à des territoires en Guyane ou à Saint Martin.

 

 

       

     

 

 

 

 

 

 

Le cliché “JEAN-PIERRE” (2007) a particulièrement attiré notre attention car il correspond à une anecdote à la fois drôle et instructive.

Alors qu’un soir Karim Kal se promène derrière son hôtel à Saint Martin, il fait la rencontre d’un drôle de personnage en train de se droguer, qui dit s’appeler Jean Pierre. Celui-ci prétend être un riche hériter et posséder cet hôtel. Karim ne le contredit pas mais n’en croit pas un mot : il fume du crack, a presque l’apparence d’un SDF et affirme avoir déjà rencontré des extra-terrestres. Séduit par ce personnage très sympathique, Karim prend durant leur discussion un portrait de lui.
Le lendemain Karim Kal est interpellé par le gardien de l’hôtel qui lui demande s’il n’a pas été importuné la veille par Jean-Pierre, et lui révèle qu’il est en effet le propriétaire de l’hôtel! Pour Karim, cette expérience a été une leçon, "l’habit ne fait pas le moine" mais surtout elle lui a rappelé que l’on est parfois trompé par ses propres impressions. Pour Karim, le sourire de Jean-Pierre au moment où le cliché est pris, révèle peut être qu’il se moque du photographe qui ne croit pas à ce qu'il raconte alors qu'il dit vrai!

                    

 

 

Par Elyas et Lanciné

 

  • Etude d'extraits du film "Shoah" de Claude Lanzmann (1985)

Nous avons visionné des extraits du film-documentaire « Shoah » de Claude Lanzmann sorti en 1985, qui traite du génocide des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale et sa mémoire.

C’est un film exceptionnel, pour sa durée (près de 10h) qui a nécessité dix années de recherches et d'enquêtes, et près de 350 heures de tournage. Son caractère original tient au fait que Claude Lanzmann ne cherche pas à illustrer le génocide (reconstitution, images d’archives) mais plutôt à l’évoquer avec ses propres images et avec les récits des témoins et des acteurs de cette Histoire.

Il laisse ainsi la possibilité au spectateur de se projeter et de créer leurs propres images. Aussi, les Nazis ayant tenté de faire disparaître les traces de leurs crimes, Claude Lanzmann en recueillant tous ces témoignage joue un rôle majeur dans la mémoire de la Shoah.

 

À partir des extraits étudiés avec Karim, nous avons relevé les principaux procédés utilisés par le réalisateur pour évoquer la Shoah :

 

L’UTILISATION DES PAYSAGES SELON DEUX AXES 

- Suggérer l’absence, la disparition (premier plan vide, terrain vague, parking, ruine de faible hauteur)

- Mise en place d’une atmosphère (contre jour, arrières plans de forêt sombre pour susciter l'énigme et exprimer la charge du drame)

 

 

 

 

 

LA RÉCURRENCE DE MOTIFS

- La route, le chemin de fer, le chemin, sans objectif visible pour symboliser le travail mené par le réalisateur qui est une véritable enquête

- La présence d’éléments techniques et logistiques pour ancrer le récit des témoins, souvent en voix off, dans le réel

 

L’UTILISATION DE FIGURES DE PREMIER PLAN

- La forêt, les arbres qui suggèrent le récit d'un sujet caché, qui parfois le temps d’une séquence éclipse les figures humaines qui disparaissent et réapparaissent

- Les premiers plan de pare-brise, de fenêtre, de voiture qui caractérisent le point de vue selon le principe du citoyen, qui renvoie à notre propre expérience du paysage et ainsi renforce ce « régime de vérité ».

 

LES PROPORTIONS

Les figures humaines, l’architecture, sont de taille réduite dans les compositions et donnent ainsi le sentiment d'une grande fragilité des protagonistes.

 

 

 

LE TÉMOIN

La figure du témoin (silhouette discrète à une fenêtre, assise au soleil sur un banc...) structure le film et interroge sur une potentielle responsabilité collective dans le génocide.

 

 

 

 

Pauline

 

SORTIES PEDAGOGIQUES
  • Visite du CHRD (Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation)

Le 7 décembre 2017 nous nous sommes rendus au Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation (CHRD) situé dans le 7e arrondissement de Lyon.

Sandrine, notre médiatrice nous a tout d’abord fait visiter le musée. Nous avons pu voir des objets appartenant à des résistants ou à des juifs (papiers d’identité, armes, tenue dans les camps de concentration) mais aussi aux nazis, comme leur uniforme ou une banderole ornée d’une croix gammée. Nous avons aussi eu accès à des affiches de propagande du Régime de Vichy mais surtout à des témoignages des différents acteurs de la période.

 

  • Atelier "Laboratoire de propagande" au CHRD

Nous avons ensuite participé à un atelier intitulé « laboratoire de propagande ». La classe a été divisée en groupes et chacun a analysé une affiche de propagande différente, émise par le régime de Vichy, le IIIe Reich ou certains de leurs soutiens. Le rapporteur de chaque groupe a ensuite présenté son affiche au reste de la classe.    

 

Après, la médiatrice nous a montré des exemples d’affiches de contre-propagande que réalisaient les résistants afin de se moquer des affiches officielles vichystes ou nazies.

Notre activité a ensuite consisté à créer à partir de l’affiche de propagande que nous avions étudié, notre propre affiche de contre-propagande. Pour cela nous avions à notre disposition des feuilles, des feutres de couleurs mais aussi de nombreux éléments à coller (symboles, hommes politiques). Nous avons utilisé différentes techniques comme le dessin ou le collage.

Exemples d'affiches réalisées :

     

Par Mylène et Mounir.

 

  • Atelier "Les images de propagande : du cinéma jusqu'à internet" à l'Institut Lumière

Nous nous sommes rendus à l'Institut Lumière à Lyon, un lieu important pour l’Histoire du cinéma, puisque c’est ici que les Frères Lumières ont tourné leurs premiers films, qu’ils projetteront ensuite devant un public.

Nous avons participé à un atelier sur les images de propagande : du cinéma jusqu’à internet.

Notre intervenant nous a expliqué comment une image au cinéma ou même une publicité, peuvent nous manipuler grâce au montage qui en est fait. Nous avons regardé des extraits de film de propagande de différentes époques.

Par exemple, nous avons étudié les débuts de ce genre de cinéma avec le premier film de propagande politique réalisé en 1898 par Thomas Edison, sur la guerre hispano-américaine à Cuba. Tourné à la demande du président américain, les images étaient sensées représenter ce que les soldats américains subissaient à Cuba pour assurer le soutien de la population aux guerres menées par le pays. Mais le film n’est pas du tout fidèle à la réalité et l’on remarque que les montages sont grossiers et que les acteurs surjouent leur rôle !

Nous avons aussi tous les deux apprécié le travail autour d’un extrait du film Captain America, dans la scène où l'acteur principal joue le rôle de Captain America dans une comédie musicale.

Tout au long de cet extrait on observe l’importance de la mise en scène du spectacle : les décors, la musique, les belles danseuses et les personnages caricaturaux : notamment celui représentant Hitler.

Dans le film, on voit clairement que le but de ce spectacle est de rendre le personnage de Captain America sympathique et ainsi convaincre les spectateurs de la nécessité de gagner la guerre (la Seconde Guerre mondiale).

Adem et Léo.

LE VOYAGE

Du 1er au 4 février 2018, la classe des TCOM, accompagnée de l'équipe enseignante (M. Canellas, Mme Gonzalez, M. Loget) et de Karim Kal, a eu la chance de se rendre en Pologne. Nous avons été très chanceux.ses, le soleil était avec nous et jamais la température n’est descendue en dessous de – 5 degrés!

Notre programme :

* JOUR 1 : découverte du centre ville de Cracovie de nuit 

Ci-dessous, la place principale appelée PLACE DU MARCHE (où se trouve la halle au draps, la basilique Ste Marie) et la PORTE FLORIAN, l'une des huit tours médiévales qui gardaient l'entrée de la ville.

 

* JOUR 2 : visite de Kazimierz, l’ancien quartier juif de Cracovie

Nous avons marché dans le quartier de Kazimierz, fondé au Moyen-Age, qui à partir du XVe siècle accueillit les populations juives de la ville.

Les synagogues et cimetières encore présents témoignent de l’importance de la vie culturelle et religieuse juive de Kazimierz surtout au XIXe siècle, mais qui disparut pendant la Seconde Guerre mondiale lorsque les Juifs furent chassés de la ville puis regroupés dans le ghetto de la ville de Podgórze.

 

Le nouveau cimetière juif de Zydowski, construit en 1800, détruit pendant la Seconde Guerre mondiale, remis en état en 1957 où se trouve un monument pour les victimes de la Shoah.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La synagogue Remuh fondée au XVIe siècle, porte le nom d’un éminent rabbin ( Moïse Isserles) qui joua un rôle important dans le développement des études rabbiniques en Pologne. Enterré dans le cimetière de la synagogue, sa tombe fait encore aujourd’hui l’objet de pélerinages.

 

 

 

 

     

 

 

 

 

Le musée Juif de Galicie expose les traces de la mémoire juive en Pologne, anciennes et plus contemporaines, notamment pendant la Shoah.

Aujourd’hui, on a assiste à la renaissance de ce quartier et de cet héritage juif (musée Juif de Galicie, centres culturels, festival).

 

* JOUR 3 : Birkenau et Auschwitz

Nous nous sommes rendus en bus à Birkenau (ou Auschwitz II), le site du centre de mise à mort où furent assassinés plus de 900 000 Juifs de 1942 à fin 1944, qui arrivèrent de l’Europe entière et notamment de France. Nous avons vu les ruines d’une des chambres à gaz, détruites par les nazis lors de leur fuite mais aussi les constructions restantes comme le « sauna » ou les baraques où s’entassaient les femmes. Aujourd’hui, les endroits où étaient déversées les cendres des victimes ressemblent à de paisibles clairières...

 

 

 

  

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’après-midi, nous avons visité le musée d’Auschwitz proche de Birkenau, dans les anciens bâtiments du camp de concentration (Auschwitz I) où étaient envoyés les résistants et certains Juifs « sélectionnés » pour le travail. En plus de documents d’époque, des cartes explicatives sont exposés de nombreux objets ayant appartenu aux victimes comme des vêtements, des malles, des lunettes, de la vaisselle… mais aussi des restes humains, notamment leur cheveux.

 

 

 

 

 

 

 

Ce sont sur ces deux sites que les élèves ont principalement réalisé leur travail photographique.

Une journée très éprouvante et émouvante pour la classe qui a suivi les traces de Claude Bloch, un rescapé d’Auschwitz originaire de la banlieue lyonnaise, qu’ils avaient rencontré l’année précédente.

 

* JOUR 4 : visite de l’usine Schindler

Avant notre retour en France, passage dans le quartier de Podgórze où fut établi le ghetto juif de Cracovie qui regroupa plus de 16 000 Juifs, dans un espace où auparavant vivaient 3000 personnes.

Après avoir vu les fragments du mur qui séparait le ghetto du reste de la ville, nous avons visité l’usine Schindler.

Ce musée retrace l’Histoire de la ville de Cracovie, notamment pendant dans la Seconde Guerre mondiale mais aussi l’histoire d’Oskar Schindler. Industriel allemand membre du parti nazi, il sauva pourtant plus de 1200 Juifs en les faisant travailler dans ses usines, pour qu’ils échappent à la mort. Reconnu « Juste parmi les Nations » son histoire est racontée dans le film « La liste de Schindler » réalisé par Steven Spielberg en 1993.

 

 

 


 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ABOUTISSEMENT DU PROJET ET DIFFUSION

 

À notre retour, la classe aidée de Karim Kal a procédé à la sélection des clichés destinés à être imprimés.

Parmi plusieurs centaines de photos, 20 ont été sélectionnées pour être envoyées au format carte postale à des destinataires variés : nos partenaires, la Région Auvergne Rhône-Alpes, la métropole de Lyon, le Président de la République, l’Union Européenne, l’ONU...

 

 

 

 

 

 

 

Chacune des cartes postales écrite par un des 20 élèves de la classe livrait à la suite du voyage en Pologne, sa réflexion sur le Devoir de Mémoire.

Ces clichés agrémentés de 10 autres ont été édités au format repositionnable 40 x 50 afin que le travail des élèves puisse être exposé au lycée mais également dans d’autres lieux.

Vous trouverez en bas de cet article le liens vers le document au format PDF des cartes postales et leur texte d'accompagnement.

 

REMERCIEMENTS

 

Tout d’abord, nous tenons à remercier nos partenaires pour la confiance qu’ils nous ont accordé et sans qui ce projet n’aurait pas pu être mené à bien : la Région Auvergne-Rhône-Alpes, la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, le ministère des Armées et la DAAC de l’académie de Lyon.

 

La classe de TCOM et l’équipe enseignante remercient Karim Kal pour son travail de qualité auprès des élèves. Toujours à l’écoute et dans le dialogue, il a su avec succès les initier à la démarche artistique photographique et les guider avec brio lors des différentes prises et des activités en classe.

Nous le remercions d’avoir bien voulu nous consacrer de son temps pour nous accompagner en Pologne. Nous espérons que cette expérience professionnelle et humaine a été aussi enrichissante pour lui que pour nous.

 

Enfin, les enseignants tiennent à féliciter la classe pour son implication dans ce projet et particulièrement ceux qui pour des raisons administratives n’ont pas pu participer au voyage.

Nous remercions également les élèves pour la maturité dont ils ont fait preuve lors certaines visites dans un contexte particulier , où la sensibilité de la mémoire de la Shoah et de la Seconde Guerre mondiale était palpable.

Le travail qu’ils ont réalisé, clichés et textes produits, sont à la hauteur des attentes et bien au-delà.

                              

 

 

 

Pièces jointes

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